Quand la neige tombe, Avec la douceur des mots d’un poème, Qu’elle réchauffe nos cœurs tout comme, Nos corps sous des couettes de laine. Alors on croque dans la pomme, De notre paradis de notre éden, Et nos âmes si légères frissonnent, À la caresse de la plume qui nous emmène.
Quand je te serre tout contre moi, Tu fais fuir tous les fantômes, Qui me hantent encore parfois, Comme dans mes rêves de môme, Et l’on se délivrera, De cette enveloppe qui nous emprisonne, Et notre amour éblouira, Tout ceux que la vie rend monotones.
Quand la neige recouvre, Les feuilles d’un automne passé, Et d’un sourire ne s’ouvre, Les portes du passage sucré. Même si la pureté nous découvre, Dans notre plus belle intimité, Elle s’effacera sans qu’elle ne trouble, La douceur de nous endormir enlacés.
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La neige
Avec la douceur des mots d’un poème,
Qu’elle réchauffe nos cœurs tout comme,
Nos corps sous des couettes de laine.
Alors on croque dans la pomme,
De notre paradis de notre éden,
Et nos âmes si légères frissonnent,
À la caresse de la plume qui nous emmène.
Quand je te serre tout contre moi,
Tu fais fuir tous les fantômes,
Qui me hantent encore parfois,
Comme dans mes rêves de môme,
Et l’on se délivrera,
De cette enveloppe qui nous emprisonne,
Et notre amour éblouira,
Tout ceux que la vie rend monotones.
Quand la neige recouvre,
Les feuilles d’un automne passé,
Et d’un sourire ne s’ouvre,
Les portes du passage sucré.
Même si la pureté nous découvre,
Dans notre plus belle intimité,
Elle s’effacera sans qu’elle ne trouble,
La douceur de nous endormir enlacés.
Quand je te serre tout contre moi,
Tu fais fuir tous les fantômes,
Qui me hantent encore parfois,
Comme dans mes rêves de môme,
Et l’on se délivrera,
De cette enveloppe qui nous emprisonne,
Et notre amour éblouira,
Tout ceux que la vie rend monotones.