Il y a d’abord la blessure, Celle dont jamais l’âme ne se panse, Celle que l’on trouve alors trop dure, Pour pouvoir prendre de la distance.
En attendant que vienne la haine, Car est elle parfois la seule chance, Pour pouvoir reprendre en main les rênes, Pour ce donner une échéance. Et puis viendra cette nouvelle présence, Pour une nuit ou pour un jour, Cela a si peu d’importance, Lorsque on a besoin d’une sortie de secours.
Car l’on n’efface jamais l’amour, Si ce coup ci ce n’était pas de chance, C’est un jeu où l’on perd tour a tour, Mais le gagnant n’est pas celui que l’on pense.
Alors on se promet qu’après ce mauvais tour, On ne tombera plus sous influence, Et qu’on ne vienne pas nous reparler d’amours, Sinon on répond par la vengeance, Et l’on garde au fond de nous le dégoût, Que l’on se cache, On se dit que l’on s’en fout, On se ment devant la glace.
Car l’on n’efface jamais l’amour, Si ce coup ci ce n’était pas de chance, C’est un jeu ou l’on perd tour a tour, Mais le gagnant n’est pas celui que l’on pense. Et l’on ce force à marcher debout, Sur le chemin de notre pénitence, Même si au fond de soit on est a genoux On s’efforce de vivre avec ce silence.
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.
Nom
Adresse de contact
Site web
Commentaire
Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>
La blessure
Il y a d’abord la blessure,
Celle dont jamais l’âme ne se panse,
Celle que l’on trouve alors trop dure,
Pour pouvoir prendre de la distance.
En attendant que vienne la haine,
Car est elle parfois la seule chance,
Pour pouvoir reprendre en main les rênes,
Pour ce donner une échéance.
Et puis viendra cette nouvelle présence,
Pour une nuit ou pour un jour,
Cela a si peu d’importance,
Lorsque on a besoin d’une sortie de secours.
Car l’on n’efface jamais l’amour,
Si ce coup ci ce n’était pas de chance,
C’est un jeu où l’on perd tour a tour,
Mais le gagnant n’est pas celui que l’on pense.
Alors on se promet qu’après ce mauvais tour,
On ne tombera plus sous influence,
Et qu’on ne vienne pas nous reparler d’amours,
Sinon on répond par la vengeance,
Et l’on garde au fond de nous le dégoût,
Que l’on se cache,
On se dit que l’on s’en fout,
On se ment devant la glace.
Car l’on n’efface jamais l’amour,
Si ce coup ci ce n’était pas de chance,
C’est un jeu ou l’on perd tour a tour,
Mais le gagnant n’est pas celui que l’on pense.
Et l’on ce force à marcher debout,
Sur le chemin de notre pénitence,
Même si au fond de soit on est a genoux
On s’efforce de vivre avec ce silence.