Tu traînes dans ma tête…
Tu traînes comme un fantôme
De ton odeur la pièce
De ton odeur la pièce embaume
Alors que mon cœur
Retrouve sa peur de môme
Je ressens des pleurs
Des pleurs qui sont comme des bombes !
Un dessous de soie traîne au pied de notre lit
Souvenir d’insomnie
Mais celle d’aujourd’hui
N’est pas tout à fait la même
Aujourd’hui
Ce n’est que peine…
De t’avoir mon ange fait souffrir
Tu traînes dans ma tête…
Tu traînes comme un fantôme
De ton odeur la pièce
De ton odeur la pièce embaume
Alors que mon cœur
Retrouve sa peur de môme
Je ressens des pleurs
Des pleurs qui sont comme des bombes !
Fantôme
Tu traînes dans ma tête…
Tu traînes comme un fantôme
De ton odeur la pièce
De ton odeur la pièce embaume
Alors que mon cœur
Retrouve sa peur de môme
Je ressens des pleurs
Des pleurs qui sont comme des bombes !
Un dessous de soie traîne au pied de notre lit
Souvenir d’insomnie
Mais celle d’aujourd’hui
N’est pas tout à fait la même
Aujourd’hui
Ce n’est que peine…
De t’avoir mon ange fait souffrir
Tu traînes dans ma tête…
Tu traînes comme un fantôme
De ton odeur la pièce
De ton odeur la pièce embaume
Alors que mon cœur
Retrouve sa peur de môme
Je ressens des pleurs
Des pleurs qui sont comme des bombes !
En dessous de soi
C’est souvent là qu’il y a
L’essence de nos pas
Sait-on où l’on va
Mais ne s’égare t’ont pas
Et comprendre pourquoi
Qu’inspire t’on adeux à l’avenir ?
«Et par crainte qu’un jour je ne puisse plus avancer,
Que plutôt de te perdre, je renonce à mes idées,
Je préfaire tant je peux encore m’imposer,
Je préfère le devoir d’aujourd’hui te quitter.
Mais je ne cesserai pas pour autant de t’aimer,
Car je ne peux te reprocher mes propres peurs,
Je garderais le fantôme d’un amour sans regret,
J’ai sacrifié dans ma quête ce bonheur !»